C’est reparti pour deux jours de randonnée !

C’est reparti pour deux jours de randonnée !

6 et 7 mars

Quand il fait beau, rien ne nous arrête et à plusieurs, c’est encore mieux !

Jour 1 : le Fitz Roy dans toute sa splendeur

Notre petite troupe se réveille vers 7h30. Il fait bien frais dehors et chacun range sa tente et fait son sac pour deux jours de vadrouille.

Thomas, Oli et moi sommes un peu plus lents le matin que le reste de la troupe : nous parvenons néanmoins à partir tous les trois vers 9h.

Oli et Thomas prêts pour deux jours de rando
Oli et Thomas prêts pour deux jours de rando

Évidemment, on commence par monter ! Ça fait les jambes et ça réchauffe.  Heureusement, le chemin est bien plus facile que les 12 km de la veille, et les sacs à dos sont moins lourds.

Vue sur El Chalten
Vue sur El Chalten
La vallée
La vallée

La grimpette s’étale sur 4 km, puis c’est relativement plat sur les 4 km suivants tout en offrant de magnifiques points de vue sur le fameux Fitz Roy et sa forme légendaire. Nous avons beaucoup de chance car il fait très beau : la montagne se découpe parfaitement sur le ciel bleu limpide.

de plus près
Détail
Le majestueux Fitz Roy
Le majestueux Fitz Roy
Fitz Roy
Sous tous les angles
Devant le Fitz Roy
Devant le Fitz Roy
Vers le Fitz Roy
Vers le Fitz Roy

Nous avalons ces 8 km en 2h30 et arrivons au camping Poincenot où nous passerons la nuit. Nous repérons facilement les tentes de nos compagnons suisses et français et montons les nôtres à côté. Il nous reste encore 2 km pour atteindre le point de vue sur le Fitz Roy, près de la laguna de los Tres : Thomas et moi décidons de les parcourir avant de manger aussi on emmène juste vêtements chauds et pique-nique.

Seulement 2 km mais 400 mètres de dénivelés sur le dernier : c’est raide ! Et en plus, il y a foule, nous sommes à la queue-leu-leu sur une bonne partie de l’ascension. Ces efforts sont néanmoins récompensés par la vue en arrivant au sommet ! Le Fitz Roy, avec ses pics acérés étincelants au soleil et, à ses pieds un glacier puis un lac. L’endroit parfait pour déjeuner, un peu à l’écart de la foule mais au son de la musique du Seigneur des Anneaux jouée à l’harmonica par une des personnes présentes. Nous savourons cet instant d’autant plus précieux que nous savons que parfois certaines personnes restent 10 jours à El Chaltén sans même apercevoir le sommet du Fitz Roy !

Reflets
Reflets
Fiers d'être là
Heureux d’être là

Après cette pause bien méritée, nous poursuivons sur une centaine de mètres pour voir un deuxième lac et, bien sûr, nous tombons sur nos compagnons de route, qui eux descendent vers le camping. Le temps d’une photo et chacun continue sa route. Thomas et moi restons encore une bonne trentaine de minutes sur les lieux tellement c’est beau puis nous descendons également.

Une partie de l'équipe
Une partie de l’équipe
Devant le Fitz Roy
Devant le Fitz Roy
Au mirador du Fitz Roy
Au mirador du Fitz Roy

Comme il est encore tôt, nous ne faisons que traverser le camping pour rejoindre un point de vue sur un autre glacier, Piedras Blancas, à 2 km de là. Nous parvenons au mirador en quelques instants et avons une vue imprenable sur le glacier. On aperçoit même nos 4 compères sur la moraine !

Le glacier Piedras Blancas
Le glacier Piedras Blancas

Cela nous tente bien de les rejoindre : nous pouvons soit retourner sur nos pas et prendre le même chemin qu’eux (6 km au total pour finir la journée), soit faire une boucle (8 km au total). Évidemment, nous préférons faire la boucle. Pour cela, nous devons parcourir encore 3 km sur notre rive, puis traverser la rivière. Manque de chance, malgré les indications du GPS, au bout de 3 km il n’y a pas de pont, pas d’endroit pour traverser ! La rivière Blanco est tumultueuse, et probablement glaciale, impossible de la franchir même après avoir arpenté la rive sur des dizaines de mètres. Raté ! Nous devons donc revenir sur nos pas, soit 5 km jusqu’au camping.

Balade en fôret
Balade en fôret

Avec un total de 22 km dans les jambes, on y arrive un peu éreinté mais heureusement, nos compagnons nous proposent café, thé et cookies, miam !

La journée s’achève avec soupe et pâtes à la sauce tomate pour tout le monde, de quoi reprendre des forces pour le lendemain et affronter la nuit bien froide.

Jour 2 : objectif cerro Torre

Tout le monde émerge doucement et plie sa tente pendant que l’eau chauffe pour le thé, nécessaire pour se remettre en route. Nous quittons le terrain vers 10h pour nous diriger vers le Cerro Torre, une autre montagne phare de la région (même si elle ne brille pas la nuit, hi hi) à 10 km de là.

Un paysage voilé
Un paysage voilé
Nuances de vert
Nuances de vert

La balade est très belle, plutôt facile et aboutit sur le lac Torre, parsemé d’éclats d’iceberg , sur fond de glacier. Le soleil nous réchauffe doucement mais malheureusement les nuages s’accrochent au sommet du Cerro Torre, que nous n’aurons pas l’occasion d’observer…

Devant le cerro Torre
Devant le cerro Torre
Le lac Torre
Le lac Torre
Iceberg droit devant !
Iceberg droit devant !
Le caracara huppé face au glacier du Cerro Torre
Le caracara huppé face au glacier du Cerro Torre
Envol de caracara huppé
Envol de caracara huppé

Nous mangeons lentement, en espérant une éclaircie mais peine perdue les pics restent cachés. Nous sortons même les réchauds pour faire fondre le fromage que nous mettons dans sandwichs, un régal par ces températures. Après près de 2h sur place à attendre que les nuages se dissipent, en vain, il nous faut redescendre vers El Chaltén.

Une longue pause en attendant que les nuages partent
Une longue pause en attendant que les nuages partent
File indienne
File indienne
Retour vers El Chalten
Retour vers El Chalten
Condor
Condor

Les 20 km de la journée étaient bien agréables et nous arrivons en ville à 17h30, pile à l’heure du goûter. Par chance, il y a pas mal de boulangerie et nous avons déjà eu l’occasion de tester des feuilletés au Dulce de Leche. Une petite halte s’impose pour reprendre des forces avant de regagner le camping à une centaine de mètres de là.

Ce soir, c’est barbecue avec la bande ! Chacun part faire des courses pour acheter ses ingrédients. Cela s’avère un vrai challenge et heureusement que la ville est toute petite. Premier supermarché : pas de viande, deuxième : non plus. On va à l’épicerie acheter du fromage et des légumes (cette épicerie est notre adresse fétiche à El Chaltén : il y a de délicieux fromages et de la bonne charcuterie). Nous atteignons le troisième supermarché : il y a de la viande ! Ah mais il nous manque de la crème, vue nulle part. C’est reparti dans l’autre sens pour finalement acheter du beurre.

Et oui, à El Chaltén, il existe 3 petits supermarchés, une épicerie, des mini markets et chacun vend quelques articles. Si vous voulez du maïs, c’est là, la viande c’est à un autre endroit. Les cookies au chocolat sont dans telle boutique alors que ceux à l’avoine sont dans un autre ! Bref, comme ils ne sont livrés qu’une fois par semaine ça devient vite très compliqué et énervant de faire ses achats… une vraie chasse au trésor.

Nous parvenons néanmoins à acheter de quoi dîner : salade, poivron, pommes de terre cuites à la braise, viande. Un festin qui disparaît bien vite de nos assiettes.

Comble du luxe, nous dormons en dortoir cette nuit pour être un peu plus au chaud, même s’il n’est pas chauffé et, surtout, à l’abri de la pluie.

Un des jolis oiseaux
Un rayadito
Un oiseau coloré
Un oiseau coloré
Et un tout petit
Et un tout petit

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