Première semaine en Nouvelle-Calédonie : Nouméa et île des Pins

Première semaine en Nouvelle-Calédonie : Nouméa et île des Pins

Du 16 au 21 décembre 2016

Partis de Sydney sous la pluie, nous arrivons à Nouméa en fin d’après-midi (18h30) et le soleil est déjà couché ! Et oui, la Nouvelle-Calédonie est sur le même fuseau horaire que l’Australie (10h de plus que la France métropolitaine) mais un peu plus au nord, donc avec des journées un peu plus courtes !

Arrivée sur la Nouvelle Calédonie
Arrivée sur la Nouvelle Calédonie

Thomas a quand même l’occasion de s’émouvoir face à son ancien appartement que l’on peut voir depuis le balcon des amis qui nous hébergent, Stéphanie & Nicolas.

Vue sur l'ancien appartement de Thomas à Nouméa
Vue sur l’ancien appartement de Thomas à Nouméa

Nous discutons tous les 4 du programme du week-end : nous voulions aller au parc de la Rivière Bleue au sud de la Grande Terre (l’île principale de Nouvelle-Calédonie) mais des troubles agitent une tribu voisine et la route n’est pas très sure. Nous choisissons finalement de grimper dans le massif du Mont Khoghi, au nord de Nouméa et allons nous coucher.

Premier jour : ascension du pic Malaoui et baignade à la baie des citrons

Nous nous levons vers 7h30 et arrivons au pied du Mont Koghi vers 10h pour attaquer l’ascension du pic Malaoui. La grimpette nous prend une heure et demi et nous avons la chance d’avoir une vue bien dégagée au sommet ! Les couleurs des lagons et de la roche ocre se dévoilent sous nos yeux ravis !

Ascension du pic Malaoui
Ascension du pic Malaoui
Vue du pic Malaoui
Vue du pic Malaoui
Vue du pic Malaoui sur Nouméa et le lagon
Vue du pic Malaoui sur Nouméa et le lagon
Le trio victorieux
Le trio victorieux

Nous entamons la descente après un pique-nique avec du vrai pain et du bon fromage… un luxe que Thomas et moi savourons avec d’autant plus de plaisir que cela nous avait manqué pendant presque un mois, si l’on excepte une dégustation fromage-baguette en Tasmanie. 

De retour à Nouméa, nous profitons du beau temps pour une première plongée avec masque et tuba à la baie des citrons (la « BD » pour les intimes), l’une des nombreuses baies qui composent Nouméa. La visibilité n’est pas top mais nous découvrons nos premiers poissons locaux avant de renoncer.

Afin de terminer en beauté cette journée, nous restons sur la « BD », dans un des bars branchés de la ville et trouvons des places sur la plage pour y admirer le coucher de soleil. Nous poursuivrons la soirée dans un autre bar-restaurant de la baie, très animée en soirée, avant de rentrer nous coucher.

Apéro
Apéro

Deuxième jour : île aux canards et départ pour l’île des pins

Nous nous levons tranquillement et Thomas et moi partons faire des courses en prévision de nos 3 jours sur l’île des pins. Nous mangeons ensuite chez Steph & Nico et optons pour une sortie sur l’île aux canards, un classique du coin, pour l’après-midi. Direction l’Anse Vata, une autre baie de Nouméa, pour prendre le taxi boat. La traversée ne dure pas plus de 10 minutes mais cela suffit pour nous emmener sur un petit îlot sympathique. Équipés de masques et tubas, nous suivons le sentier aquatique à la recherche de beaux poissons. La visibilité est meilleure que la veille : poissons clowns, poissons perroquets, labres en tout genre, petits napoléons et autres espèces dont je ne connais pas le nom défilent devant nous !

Il est ensuite temps de reprendre le bateau taxi pour retourner à l’appartement, finir nos sacs et attraper l’avion pour l’île des pins. L’aéroport de Magenta est tout petit : pas de tapis pour les bagages qui sont récupérés manuellement par les équipes. Pas non plus de zone de contrôle des sacs ni de scan : on peut emmener de l’eau sans problème. Cela change radicalement des grands aéroports internationaux !

Thomas et moi arrivons sur l’île des pins après 30 minutes de vol. Le transfert pour l’hôtel est là et après 30 minutes de route nous arrivons à l’Oure Tera dans la baie de Kanumera au sud de l’île. Nous nous installons dans un beau bungalow plus grand que notre appartement parisien ! J’en profite – et Thomas se joint à moi – pour remercier tous les participants aux cagnottes : grâce à vous nous allons passer 3 nuits dans un cadre idyllique !

Le lagon vu du ciel
Le lagon vu du ciel
L'île des Pins vue du ciel
L’île des Pins vue du ciel
La chambre à l'Oure Terra
La chambre à l’Oure Terra

Nous dînons au restaurant de l’hôtel des produits locaux : poisson perroquet pour moi et cerf pour Thomas.

Jour 3 : baignade et excursion à vélo sur l’île des pins

Après une nuit réparatrice, nous savourons notre petit déjeuner face à la mer turquoise puis enfilons maillots, masques et tubas pour explorer les fonds marins de la baie.

La baie de Kanumera
La baie de Kanumera
Vue depuis l'hôtel
Vue depuis l’hôtel
Les flamboyants
Les flamboyants
Fleur de flamboyant
Fleur de flamboyant
L'entrée de l'Oure Terra
L’entrée de l’Oure Terra

L’après-midi sera plus sportive : nous louons des vélos et partons à l’assaut de cette jolie île. Nous passons devant l’ancien pénitencier puis l’ancien cimetière où sont notamment enterrés des communards exilés.

C'est parti !
C’est parti !
L'ancien pénitencier
L’ancien pénitencier
Le cimetière des déportés à l'île des pins
Le cimetière des déportés à l’île des pins

Nous continuons vers le nord pour découvrir la grotte de la Troisième prénommée ainsi car se trouvant sur le troisième district du bagne. La grotte est très belle et nous restons de longues minutes à admirer le point d’eau transparente située au fond, site de plongée connu de l’île, et les dentelles des stalactites et stalagmites.

Grotte de la Troisième
Grotte de la Troisième
Grotte de la troisième : réflexion
Grotte de la troisième : réflexion
Grotte de la Troisième
Grotte de la Troisième
Crosse rouge sur feuille verte
Crosse rouge sur feuille verte

Après de vigoureux coups de pédales pour franchir le col le plus haut de l’île, nous atteignons une autre grotte : celle de la reine Hortense qui d’après la légende y a trouvé refuge lors des conflits entre tribus dans les années 1850. Le plafond est bien plus élevé que dans la grotte précédente mais c’est également une belle découverte. La flore alentour rappelle celle de nos balcons : pothos, impatientes… Je me régale et Thomas reste patient lui !

Entrée de la grotte de la Reine Hortense
Entrée de la grotte de la Reine Hortense
Thomas dans la lumière
Thomas dans la lumière
Les impressionnants stalagmites de la grotte de la Reine Hortense
Les impressionnants stalagtites de la grotte de la Reine Hortense
Impatientes
Impatientes

Vers 16h nos estomacs se manifestent enfin (il faut dire que le petit-déjeuner du matin était copieux !). Nous profitons d’une plage tranquille dans la baie de saint Joseph pour nous sustenter en admirant quelques pirogues.

Une pirogue et des filets
Une pirogue et des filets
Filets de pëche
Filets de pëche

Puis nous voilà repartis, en descente cette fois, jusqu’au village de Vao, la « capitale » de l’île, où il y a même un collège !

Thomas devant l'église de Vao
Thomas devant l’église de Vao
Plafond de l'église de Vao
Plafond de l’église de Vao
Pied de l'autel de l'église
Pied de l’autel de l’église
Le presbytère de Vao
Le presbytère de Vao

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Poussé par ses souvenirs d’enfance, Thomas nous conduit jusqu’au centre de vacances familiales interarmée où il passa trois semaines de colo il y a 20 ans. Fourbus, nous rentrons enfin à l’hôtel après 5 heures de vélo et probablement une quarantaine de kilomètres.

Thomas devant l'IGESA
Thomas devant l’IGESA

Le soir, nous reprenons des forces au restaurant du gîte voisin, le Nataïwatch, qui propose chaque jour un menu unique différent. La cuisine est moins raffinée qu’à l’Ouré Tera mais plus locale : porc cuit au faux poivrier, purée de patate douce, banane. Un bon repas.

Jour 4 : balade en pirogue dans la baie d’Upi et piscine naturelle

Ce matin nous avons rendez-vous à 7h30 au Nataïwatch pour partir en excursion (moins chère mais identique à celle organisée par notre hôtel) en pirogue vers la baie d’Upi puis à la piscine naturelle. La navette nous dépose au bord de l’eau où quelques pirogues, une par gîte/hôtel, nous attendent.

L'attente des pirogues
L’attente des pirogues

Nous sommes une douzaine à bord mais Thomas et moi parvenons à avoir des places à l’avant. Le vent soufflant dans le bon sens pour nous, la voile nous sépare du reste du groupe : c’est presque une balade privée. Nous profitons de 45 minutes de traversée dans un décor paradisiaque au parfum de baie de Ha Long (une idée pour les prochaines vacances ?).

Sur la pirogue
Sur la pirogue
Vers la baie d'Upi
Vers la baie d’Upi
Baie d'Upi
Baie d’Upi
Thomas en baie d'Upi
Thomas en baie d’Upi

Nous atteignons la terre ferme et enchaînons sur 30 bonnes minutes de marche en forêt accompagnés par des bernard-l’hermites et crabes.

Fin de l'excursion
Fin de l’excursion
Un bernard-l'hermite
Un bernard-l’hermite

Il faut ensuite traverser une rivière et continuer sur quelques mètres pour atteindre la magnifique piscine naturelle. Par chance, nous arrivons dans les premiers et découvrons une piscine à l’eau transparent, vierge de touristes pour le moment, et dont on ne suspecte pas la faune sous-marine.

La piscine naturelle
La piscine naturelle
Devant la piscine
Devant la piscine

Après avoir posé nos affaires à l’abri de la marée, nous enfilons notre tenue favorite en Nouvelle-Calédonie : palmes, masques et tuba pour une plongée dans la piscine où la visibilité incroyable nous permet d’observer de nombreux poissons ! Le courant y est fort du fait de la mer toute proche qui s’y engouffre.

Drôle de poissons !
Drôle de poissons !
Poisson clown
Poisson clown
Coraux
Coraux

Nous barbotons quelques dizaines de minutes mais la piscine se remplit de touristes. Impressionnés par les vagues qui se brisent contre la barrière naturelle rocheuse, nous décidons de nous éloigner du groupe pour aller les observer de plus près. Nous voilà partis pour une lutte acharnée contre les plantes, le chemin étant envahi de broussaille, mais le spectacle vaut bien quelques griffures !

Vers l'Océan
Vers l’Océan
Près de l'entrée de la piscine naturelle, côté océan
Près de l’entrée de la piscine naturelle, côté océan
Entrée de la piscine naturelle
Entrée de la piscine naturelle
La piscine naturelle vue du côté océan
La piscine naturelle vue du côté océan
Un crabe
Un crabe

A notre retour à la piscine, un pique-nique, une dernière baignade et il est l’heure de quitter les lieux, par la rivière de sable, recouverte d’une vingtaine de centimètres d’eau, très jolie ! 

La rivière de sable
La rivière de sable

Nous arrivons à la baie d’Oro, déserte, et accélérons le pas, voyant l’heure tourner, pour ne pas rater la navette qui nous ramènera à notre point de départ. 

Baie d'Oro
Baie d’Oro

Nos corps ayant eu bien assez de soleil pour la journée, nous passons le reste de l’après-midi sur les transats, à l’ombre, pour lire et se reposer.

La journée se termine par une petite balade sur le sentier côtier de la baie des gendarmes : encore des éraflures et beaucoup de calme car personne ne semble s’aventurer sur les coraux coupants. Le soleil n’offre que de pâles couleurs pour son coucher et nous profitons des dernières lueurs pour retourner à l’hôtel et nous attabler pour le dîner.

Le sentier côtier de la baie des gendarmes
Le sentier côtier de la baie des gendarmes

Jour 5 : ascension du pic N’Ga et retour à Nouméa

Déjà le dernier jour sur l’île des Pins ! Nous partons à l’assaut du point culminant, le pic N’Ga, qui du haut de ses 262 mètres offre une vue à 360 degrés sur l’île et les îlots alentours ! La grimpette vaut le coup même s’il a fait bien chaud ! Heureusement que l’ascension ne prend que 30 minutes.

Vue du pic N'Ga
Vue du pic N’Ga
Les baies de Kanumera et Kuto
Les baies de Kanumera et Kuto

Sitôt à l’hôtel, nous pique-niquons sur la plage puis nageons dans la baie de Kanumera, face au rocher sacré (interdiction stricte d’y grimper !). Malheureusement la mer est agitée et la visibilité plus que réduite ne nous permet pas de distinguer quoi que ce soit. En plus, un bateau de croisière en provenance d’Australie a « lâché » ses touristes qui envahissent les lieux… jusqu’au transat où Thomas avait posé sa serviette !

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Après une après-midi plage, il est temps pour nous de quitter l’île, en bateau, le Betico 2, un bateau conçu pour les eaux calmes, connu pour très mal tenir la mer aussi nous appréhendons légèrement la traversée vers Nouméa. Finalement, la traversée sera calme, la vue est belle en et complète bien la vue des airs que nous avons eu à l’aller. Stéphanie nous récupère sans encombre à la gare maritime, baie de la Moselle (encore une des baies de Nouméa), avant de rentrer dormir. 

Départ de l'île des pins en bateau
Départ de l’île des pins en bateau
La côte calédonienne
La côte calédonienne
Coucher de soleil
Coucher de soleil

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